Alors que l’on commence à reparler du TGV-ESt entre Baudrecourt et Strasbourg, ainsi que du TGV Rhin-Rhône, permettant ainsi de créer une véritable dorsale européenne de la grande vitesse, le projet de liaison des capitales européennes est mis de côté.
Déjà fortemment handicapée par une liaison aérienne déplorable, la ville de Strasbourg dirigée par F. Keller n’a aucune politique européenne durable et ne sait plus comment marquer la valeur européenne de Strasbourg. Face à un gouvernement en faillite, son confrère Raffarin n’a pas les moyens financiers de proposer une Strasbourg capitale de l’Europe, face aux axes Frankfort-Leiden-Bruxelles, et un axe ouest-est Paris-Sarrebruck-Frankfort.
Face au << mou >> du gouvernement, les autres pays concernés par l’axe Strasbourg-Luxembourg-Bruxelles on déjà engagé des travaux importants. Outre l’amélioration temporelle prochaine de la liaison entre les capitales belge et luxembourgeoise, la SNCB va investir plus de 860 millions d’euros pour :
– l’augmentation de la vitesse commerciale,
– la traversée des agglomérations belges
– le projet de transport de Bruxelles