La capitale espagnole s’est réveillée au rythme des bombes dans plusieurs gare ferroviaire. Le massacre, revendiqué par ETA est un des plus sanglant de l’histoire du terrorisme du pays : 200morts et 600 blessés.
Cinq explosions de fortes intensité ont été ressenties dans les gares d’ Atocha, Santa Eugenia et El Pozo.
Selon les premiers témoins, les bombes étaient situées dans les trains. Un train de banlieue au moins et un TGV ont ainsi explosé en pleine gare faisant un maximum de victimes.
En pleine campagne électorale, les attentats ont bouleversé les élections qui auront lieu après demain.
Certaines personnalités font des liens avec les risques qu’encourt la France en cas d’attentat de la part du groupuscule AZF, dont l’enquête est encore au point mort.