La campagne des élections régionales du Parti Socialiste nous a prévenue à travers un clip vidéo que le transport public est en danger, pris au piège des risques de la concurence et de la recherche du profit.
Les transports urbains sont aujourd’hui menacés. La directive Bolkenstein, annulée in extremis par la Commision Européenne à Bruxelles remettait en question l’ensemble du corps du service public.
La mobilisation du 10 mars touchera donc les transports métropolitain, avec en tête de cortège l’exemple de la RATP suivit partout en province. Selon le syndicat corporatiste UTP regroupant les réseaux de transports urbain, plus de la moitié d’entres eux ont déposé un préavis de grève.
55 réseaux représentant autant de communautés de communés ou d’agglomérations seront donc pertubés durant au maximum 24 heures. Sont concernés par ce mouvement de grèves les régions d’Angers, Angoulême, Annecy, Argenteuil, Avignon, Belfort, Besançon, Bordeaux, Boulogne-sur-mer, Bourges, Brest, Caen, Calais, Cannes, Chalon-sur-Saône, Chambéry, Charleville-Mezières, Châteauroux, Cherbourg, Creil, Dijon, Douai, Dunkerque, Grenoble, Le Havre, Lorient, Lyon, Le Mans, Marseille, Metz, Mulhouse, Montbéliard, Montluçon, Montpellier, Nancy, Nantes, Nevers, Nice, Nîmes, Paris, Pau, Poitiers, Quimper, Orléans, Reims, Rennes, Roanne, La Rochelle, Rouen, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Toulouse, Tours, Valence ,Vierzon.