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L’accord d’échange aidera la SNCB à embaucher

La SNCB-Holding est confrontée à un sérieux défi. Au cours des dix prochaines années, quelque 15.000 nouveaux collaborateurs vont devoir être recherchés pour faire face aux besoins d’Infrabel, de la SNCB et du Holding même.

Six dixièmes de l’effectif actuel sont en effet dans la tranche d’âge de 45 ans et plus. Et d’ici 2012, c’est 40 % des 38.000 cheminots qui partiront à la pension. Pour l’année 2006 seule, on compte déjà sur 1.500 recrutements.

Pour combler ces vacances d’emploi, appel est fait entre autres aux compétences des services publics d’emploi qui, par un accord d’échange, vont faciliter la publicité des offres, un certain nombre de celles-ci intéressant des profils fort demandés.

L’accord d’échange (mis en oeuvre pour d’autres sociétés que celles du Groupe SNCB) répond à un réel besoin du Groupe. Exemple: l’atelier tgv de Forest, le plus moderne du pays, a d’urgence besoin d’une extension d’effectif. L’équipe actuelle de 280 personnes hautement qualifiées doit s’adjoindre 60 nouveaux techniciens pour assurer l’entretien et la réparation des Thalys, Eurostar et autres trains à grande vitesse. L’offre d’emploi s’adresse aux titulaires de diplômes spécifiques: gradué de l’enseignement technique supérieur ou diplôme secondaire supérieur de l’enseignement technique et professionnel. Les débouchés étant nombreux pour ce genre de diplômés, l’engagement de 60 personnes ne sera pas facile. La SNCB-Holding va donc devoir étendre ses recherches hors de la région bruxelloise.

L’accord d’échange entre Orbem (Bruxelles), Forem (Wallonie) et VDAB (Flandre) permettra d’étendre à tout le pays la publicité pour ces offres de grande envergure.

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